La Région Rhône-Alpes a émis le 13 janvier 2012, le premier emprunt obligataire de son histoire pour un montant de 120 M€ sur une durée de 12 ans.
La décision de recourir à cette émission obligataire est intervenue juste avant la dégradation de la note française. Elle s’est déroulée dans des conditions financières très favorables sur le marché.
Le maintien pour la Région de la note triple A, le 6 décembre dernier, par l’agence Fitch Ratings qui confirme la bonne gestion budgétaire de Rhône-Alpes et l’absence d’emprunts toxiques dans ses comptes, nous a permis de nous financer au moindre coût.
Cette émission, dont le taux est de 4%, permettra de réduire de 5,5 M€ le montant total des sommes remboursées sur l’ensemble de la période par rapport à un emprunt traditionnel.
La dégradation de la note française va avoir des conséquences négatives sur l’ensemble des collectivités locales. Cet effet domino impactera notamment les communes et les départements qui vont être sanctionnés par un accès plus cher au crédit.
Le gouvernement cherche à faire porter la responsabilité de la dette publique aux collectivités alors que l’Etat doit obtenir 180 milliards d’euros sur les marchés en 2012.
On doit craindre que les capacités d’investissement en soient d’autant affectées alors que les collectivités locales portent 73 % des investissements publics et qu’elles sont faiblement endettées. Il y aura d’inévitables répercussions sur l’activité et l’emploi.
L’effort de réduction des déficits doit être recherché au niveau national. La dégradation infligée à la France vient sanctionner une gestion imprévoyante et désordonnée.
La décision de recourir à cette émission obligataire est intervenue juste avant la dégradation de la note française. Elle s’est déroulée dans des conditions financières très favorables sur le marché.
Le maintien pour la Région de la note triple A, le 6 décembre dernier, par l’agence Fitch Ratings qui confirme la bonne gestion budgétaire de Rhône-Alpes et l’absence d’emprunts toxiques dans ses comptes, nous a permis de nous financer au moindre coût.
Cette émission, dont le taux est de 4%, permettra de réduire de 5,5 M€ le montant total des sommes remboursées sur l’ensemble de la période par rapport à un emprunt traditionnel.
La dégradation de la note française va avoir des conséquences négatives sur l’ensemble des collectivités locales. Cet effet domino impactera notamment les communes et les départements qui vont être sanctionnés par un accès plus cher au crédit.
Le gouvernement cherche à faire porter la responsabilité de la dette publique aux collectivités alors que l’Etat doit obtenir 180 milliards d’euros sur les marchés en 2012.
On doit craindre que les capacités d’investissement en soient d’autant affectées alors que les collectivités locales portent 73 % des investissements publics et qu’elles sont faiblement endettées. Il y aura d’inévitables répercussions sur l’activité et l’emploi.
L’effort de réduction des déficits doit être recherché au niveau national. La dégradation infligée à la France vient sanctionner une gestion imprévoyante et désordonnée.



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