J'ai pris connaissance avec stupéfaction des propos tenus par M. Bernard Gruson, directeur général des Hôpitaux universitaires de Genève visant à désigner prioritairement des résidents genevois comme responsables d'unités de soins de son établissement.
Ces propos sont discriminatoires à l'égard des frontaliers qui représentent 40% du personnel des Hôpitaux universitaires de Genève et qui seraient ainsi écartés de certains emplois de responsabilité. D’une manière générale, ils vont à l'encontre de l'esprit même qui préside la construction de l’agglomération franco-valdo-genevoise : celle-ci doit être considérée comme un bassin de vie et d'emploi transfrontalier. La contribution des frontaliers à l'économie genevoise est fondamentale. Chercher à la marginaliser ne peut que conduire à des tensions.
Les écoles françaises participent pour une très large part à la formation de personnels de soins qui contribuent au rayonnement et la qualité des établissements hospitaliers genevois. Ils permettent de répondre aux besoins de l’agglomération franco-valdo-genevoise en matière de soins.
Ces propos sont discriminatoires à l'égard des frontaliers qui représentent 40% du personnel des Hôpitaux universitaires de Genève et qui seraient ainsi écartés de certains emplois de responsabilité. D’une manière générale, ils vont à l'encontre de l'esprit même qui préside la construction de l’agglomération franco-valdo-genevoise : celle-ci doit être considérée comme un bassin de vie et d'emploi transfrontalier. La contribution des frontaliers à l'économie genevoise est fondamentale. Chercher à la marginaliser ne peut que conduire à des tensions.
Les écoles françaises participent pour une très large part à la formation de personnels de soins qui contribuent au rayonnement et la qualité des établissements hospitaliers genevois. Ils permettent de répondre aux besoins de l’agglomération franco-valdo-genevoise en matière de soins.
Je suis convaincu que ces propos, qui n'engagent que leur auteur, ne remettront pas en cause la grande qualité du dialogue entre la Région Rhône-Alpes et les autorités genevoises.
Bien au contraire, je considère que de telles déclarations rendent encore plus impérieuse la nécessité de dépasser les égoïsmes et répondre ensemble aux besoins en formation des personnels du sanitaire et social des deux côtés de la frontière.
Bien au contraire, je considère que de telles déclarations rendent encore plus impérieuse la nécessité de dépasser les égoïsmes et répondre ensemble aux besoins en formation des personnels du sanitaire et social des deux côtés de la frontière.





